La poterie appartient aux savoir-faire qui font connaître Aït Mesbah. Derrière chaque pièce, il y a une pratique, un usage et une personne dont le travail mérite d’être raconté.
Archives photographiques · 1939
La poterie d’autrefois, en images.
En 1939, Thérèse Rivière photographiait la potière Hiani Debia à Aït Mesbah. Une notice du musée du quai Branly – Jacques Chirac identifie ce geste de décoration. Autour de cette image retrouvée, ce dossier rassemble les photographies transmises pour raconter le travail de la poterie autrefois, du décor à la cuisson.
Un témoignage sur des pratiques anciennes, et non un reportage sur la fabrication actuelle. La préparation de l’argile et le façonnage ne sont pas clairement documentés dans cette série.
Sur ces photographies anciennes, les artisanes travaillaient assises, les récipients maintenus entre les mains ou posés devant elles. Elles intervenaient sur des formes déjà façonnées : coupes sur pied, pièces à anses et petits récipients. Les vues rapprochées permettent de suivre le tracé manuel des lignes, des points et des motifs géométriques qui épousaient chaque forme.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Source identifiée
Thérèse Rivière · 1939 · Aït Mesbah. Musée du quai Branly – Jacques Chirac, ancienne photothèque du musée de l’Homme. Réf. PP0193025.
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Notice à retrouver
Date de 1939 et attribution à Aït Mesbah transmises avec l’envoi, à confirmer pour ce cliché.
Lire la notice documentaire complète
Date et lieu transmis : 1939, « Douar Bi Aïssi, village Ait Mesbah ». Ces indications restent à rapprocher des notices originales.
Une photographie identifiée : le cliché intitulé ici « Hiani Debia décorant une poterie » correspond à la notice PP0193025 du musée du quai Branly – Jacques Chirac. Son titre historique est « Décor ». La notice attribue la photographie à Thérèse Rivière, la date de 1939 et nomme la potière Hiani Debia, à Aït Mesbah. Le PDF de cette notice a été transmis et vérifié ; il documente un tirage argentique de 9 × 14 cm.
Consulter le catalogue du musée — rechercher « Hiani » ou « PP0193025 ». Cette identification rejoint le nom de famille transmis avec l’envoi ; elle ne vaut pas identification de toutes les personnes sur les autres clichés.
Mémoire familiale : selon le témoignage de mémoire locale transmis pour ce site, la famille Hiani appartenait au clan Aït El Hadjethe. Le nom de famille Hiani est aujourd’hui éteint au village. Cette précision ne provient pas de la notice du musée et ne signifie pas nécessairement l’absence de descendants.
Le parcours est thématique : il ne restitue pas un ordre de prise de vue établi. Ces images montrent surtout le décor et la cuisson ; elles ne permettent pas de présenter toutes les étapes de préparation de l’argile et de façonnage.
Les références des autres photographies et les conditions de reproduction de l’ensemble restent à vérifier. Un fichier présent deux fois dans l’envoi n’est affiché qu’une seule fois.
Archives photographiques · Début des années 1990
La poterie du village à l’apogée de l’Association Imache Amar.
Prises au début des années 1990 pendant la période florissante de l’Association Culturelle Imache Amar d’Aït Mesbah, ces deux photographies d’archives immortalisent le travail passionné de la terre et la conservation du mobilier artisanal au village.
Application des engobes sur une jarre
Double-cliquez ou zoomez pour explorer les détails
Niveau de zoom : 100 %
Application des décors à l’engobe
Potière appliquant les engobes rouges à l’aide d’un pinceau sur les motifs d’une jarre (personne identifiée : Mme Haouili).
Source : Archives de l’Association Culturelle Imache Amar d’Aït Mesbah · Début des années 1990.
Les objets dans la vie quotidienne · 1966
Retour des champs, à Tharkavthe.
Cette scène pastorale témoigne de la vie quotidienne rurale de l’époque. Des femmes du village, vêtues de la robe traditionnelle et de foutas à rayures, marchent sur un sentier en portant des jarres et de grands paniers, tout en accompagnant un petit troupeau de moutons. Selon les précisions transmises par le contributeur, les jarres contiennent de l’eau et les paniers sont appelés « akechoual ».
Retour des champs · photographie transmise
Double-cliquez ou zoomez pour explorer les détails
Niveau de zoom : 100 %
Tharkavthe, sur un chemin menant vers Aït Mesbah · janvier 1966. Date, localisation précise et identification de la scène comme un retour des champs transmises par le contributeur ; la source originale reste à retrouver.
Photographie trouvée sur Internet et transmise au site. Photographe, collection d’origine et droits de reproduction à identifier. Ce document est distinct du reportage photographique de 1939. Le contenu des jarres et le nom des paniers relèvent du témoignage transmis, et non de la seule observation de l’image.
La notice d’un pichet du Peabody Museum transcrit la mention « Ait Mesbah » sur son étiquette. Ce repère ouvre une nouvelle piste documentaire, distincte des photographies de 1939.
Le pichet dans le catalogue de Harvard
Double-cliquez ou zoomez pour explorer les détails
Niveau de zoom : 100 %
Source : Peabody Museum of Archaeology & Ethnology, Harvard — notice 125189. Capture du 12 septembre 2026. Autorisation de reproduction non obtenue à ce jour.
Raconter la poterie du village, c’est s’intéresser aux objets autant qu’à la place qu’ils occupent dans les maisons. Une pièce conservée peut ouvrir un récit : qui l’a réalisée, à quoi servait-elle et comment est-elle arrivée jusqu’à nous ?
02 · La terre
Les mains derrière la pièce
Cette mémoire doit aussi faire une place aux artisanes et aux artisans : leur apprentissage, leurs outils, leurs choix et leur manière de travailler la terre. Les pratiques propres à Aït Mesbah seront décrites à partir de leurs récits, sans leur attribuer une technique ou un motif par défaut.
03 · La terre
Ce que nous souhaitons recueillir
Des photographies de pièces, des noms de personnes qui les fabriquaient ou les fabriquent encore, des souvenirs d’apprentissage et des images d’ateliers. Même un objet dont l’histoire est incomplète peut être un point de départ.
Repères documentaires
Un décor à regarder, une origine à préciser.
Une étude de la poterie modelée situe les Aït Douala dans une aire où se rencontrent fonds blancs, bandes brun-rouge et lignes brunes. Elle mentionne Aït Mesbah à propos des appellations de motifs, tout en soulignant les transitions entre styles régionaux. Ces rapprochements ne suffisent pas, à eux seuls, à attribuer une pièce au village.
Les bordures de ce site en proposent une interprétation graphique contemporaine. Elles ne reproduisent pas un objet identifié et ne revendiquent aucune signification symbolique traditionnelle.