Les premiers élans
L’association prend forme dans un village porté par l’envie de créer, de transmettre et d’offrir à la jeunesse un espace d’expression.
Culture · Mémoire · Jeunesse
Une histoire culturelle à préserver. Une énergie collective à réveiller.

Une association pionnière
Créée dans les années 1970 et agréée vers la fin des années 1980, l’Association culturelle Imache Amar accompagne depuis plusieurs générations la vie culturelle d’Aït Mesbah.
Son parcours n’a pas été linéaire. Des bureaux et des équipes bénévoles se sont succédé, avec des périodes d’intense activité et d’autres plus fragiles. Cette histoire faite de hauts et de bas témoigne surtout d’une capacité à renaître lorsque les habitants se mobilisent.
L’association prend forme dans un village porté par l’envie de créer, de transmettre et d’offrir à la jeunesse un espace d’expression.
L’obtention de l’agrément donne à l’association un cadre officiel et ouvre une nouvelle étape de son développement.
Une période de forte activité culturelle, de rencontres et d’engagement collectif qui demeure un repère dans la mémoire du village.
Plusieurs bureaux se succèdent. L’association connaît des reprises, des ralentissements et des périodes de moindre activité.
L’association est en retrait, mais son histoire, ses espaces et le besoin exprimé par la jeunesse rendent sa relance possible et nécessaire.
Les années 1990 · L’apogée
Cette décennie demeure dans les mémoires comme l’âge d’or de l’association : une période où les activités, les rencontres et l’engagement des bénévoles créaient une dynamique visible dans tout le village.
Parmi les trésors d’archives de cette époque florissante, les portraits de potières et doyennes du village témoignent de la mise en valeur passionnée de l’artisanat d’Aït Mesbah par l’association :
Application des engobes sur une jarre
Double-cliquez ou zoomez pour explorer les détailsNiveau de zoom : 100 %
Tracé au pinceau des décors géométriques d’une jarre (personne identifiée : Mme Haouili).
Consulter la fiche archive →Récipients et Akufi traditionnel
Double-cliquez ou zoomez pour explorer les détailsNiveau de zoom : 100 %
Présentation auprès d’un grand Akufi peint et de pichets en terre cuite (personne identifiée : Mme Guernine).
Consulter la fiche archive →La nostalgie devient utile lorsqu’elle inspire une nouvelle génération.
Un projet culturel vivant
Une programmation régulière, même modeste, peut recréer des habitudes, révéler des talents et renforcer les liens entre les habitants.
Langue, patrimoine, arts, lecture, théâtre, musique, écriture et pratiques numériques.
Débats, conférences, projections, hommages et échanges entre générations.
Collecte d’archives, témoignages, photographies et récits liés au village et à Amar Imache.
Accompagnement de projets portés par les jeunes et création d’occasions de prendre des responsabilités.
Fêtes, expositions, actions citoyennes et rendez-vous capables de réunir les familles et les quartiers.
Initiatives communes et transmission culturelle aux nouvelles générations établies loin d’Aït Mesbah.
Des lieux pour faire
Une association vivante a besoin de lieux ouverts, identifiables et accueillants. Aït Mesbah dispose aujourd’hui de points d’appui qui peuvent devenir complémentaires.
Récemment inaugurée, la bibliothèque municipale peut devenir un lieu majeur de lecture, d’apprentissage, de rencontres et d’ouverture pour les jeunes.
Le siège peut retrouver sa fonction de maison culturelle : un lieu où préparer les activités, accueillir les habitants et conserver les archives de l’association.
Sortir de la léthargie
La relance doit être collective, réaliste et durable. Elle peut commencer par quelques rendez-vous réguliers, un projet clair et une équipe capable de transmettre progressivement les responsabilités.
Un appel aux énergies
Anciens membres, jeunes, parents, artistes, enseignants, associations et diaspora peuvent contribuer à écrire une nouvelle étape, chacun selon son temps et ses possibilités.